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Plusieurs systèmes convectifs de mésoéchelle ont été
étudiés à l’aide de simulations à haute résolution (2.5 km) du modèle MESO-NH.
Sur le cas du 13-14 octobre 1995, il a ainsi été mis en évidence le rôle du forçage de basses couches pour la formation et l’entretien des phénomènes convectifs (Ricard, 2002). Il est caractérisé par la présence de convergence des vents au dessus de la Méditerranée et le
soulèvement induit par le relief du Massif Central. Ainsi au sein d’un contexte météorologique à l’échelle synoptique propice aux pluies
intenses, le forçage de basses couches permet le déclenchement répété des
cellules convectives dans la même région pendant plusieurs heures. Cette même
étude a aussi mis en évidence le rôle du Massif Centralet de ses structures de fine échelle pour moduler le champs de
précipitations.
Sur le cas des inondations du Gard de septembre
2002, un forçage de basses couches supplémentaire permet d’expliquer la localisation de l’épicentre des
précipitations sur les régions de plaine du Gard ; il s’agit du
refroidissement sous-orage, généré par l’évaporation des précipitations associé
au système convectif, qui s’oppose dans
les basses couches au flux intense de sud-est humide (Ducrocq et al, 2003 &
2004
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