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Projet Arc Méditerranéen
Le Centre de Météorologie Radar
(CMR) de la Direction des Systèmes d'Observation (DSO) de
Météo-France gère le réseau de radars
météorologiques ARAMIS qui comporte à l'heure
actuelle 24 appareils bande C et bande S couvrant l'ensemble du
territoire français. Le projet "Arc Méditerranéen",
financé par le Ministère de l'Ecologie et du Développement
Durable, a permis de compléter les radars de Nîmes
(Gard) et Sembadel (Haute-Loire) par les radars bande S de Bollène
(Vaucluse), d'Opoul (Pyrénées Orientales), de Collobrières
(Var) et d'Aléria (Corse).
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Couverture de la région Cévennes-Vivarais
Les radars de Nîmes, Bollène et Sembadel présentent
un intérêt majeur pour la surveillance de la région Cévennes-Vivarais
: le radar de Nîmes couvre les bassins versants des Gardons, du
Vidourle et de l'Hérault et le radar de Sembadel permet le suivi
des précipitations cévenoles "débordant" sur le bassin de la Haute-Loire.
Le radar de Bollène, opérationnel depuis 2000, a permis d'améliorer
la couverture des bassins de l'Ardèche et de la Cèze. Notons que
les radars de Nîmes et Bollène distants de seulement 60 km présentent
une zone de recouvrement unique en France.
Protocole de balayage et traitement des données
Pour les radars de Nîmes et Bollène, les protocoles de balayage consistent en une
série de trois balayages panoramiques (PPI) de six à huit angles de site
à partir desquels une image cartésienne d'intensités
pluvieuses est élaborée toutes les cinq minutes (domaine de 512
x 512 km2, maille de 1 km2). Les traitements des mesures radar assurés
sur site par le calculateur CASTOR2 comprennent l'étalonnage électronique
du radar, l'élimination des échos fixes selon un principe fondé
sur la variance du signal radar tir à tir, la prise de moyenne du
signal radar, la composition des sites -très simple actuellement
puisque fonction uniquement de la distance au radar-, la conversion
polaire - cartésien et l'application d'une relation réflectivité
- intensité de pluie (relation Z-R).
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